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“Je suis en fin de cours. Je veux tout abandonner” : les restaurants du Puy du Dôme désespèrent à l’approche du réveillon

Il ne sait pas vraiment danser. Nicola Gennardi n’arrête pas de broyer sa plume. Et devant lui se trouve un livre dont les réserves sont aussi petites qu’il a été barré. Cette année encore, la création du Salon indien de Riom (Puy-de-Dôme) ne sera pas vraiment une fête.

Annulations successives sans aucune indemnité

“J’ai 80 réservations maintenant. Normalement, le 31 décembre, pour le réveillon du Nouvel An, 600 repas et 700 parts supplémentaires viennent danser… Honnêtement, je ne sais pas quoi faire. C’est un gros coup derrière la tête » Lamentation du propriétaire des lieux. A l’étude, l’annonce du Premier ministre est la fermeture des boîtes de nuit ainsi que l’interdiction des bars-restaurants de permettre à leurs clients de danser.

“Le lendemain, le téléphone n’arrêtait pas de sonner pour annuler. À la maison, on vient bien sûr manger, mais on vient surtout danser après. Et le 31, les gens ont envie de faire la fête.”

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Et avant même de savoir s’il sera ouvert ou non aux comptes du passage à la nouvelle année, Nicholas Gennardi calcule déjà son manque à gagner pour décembre, le mois le plus important de l’année en termes de ventes. « Entre les repas des salariés, les communes ou les jobboards, je suis déjà à 2000 annulations », confie-t-il entre rancune et horreur.

« Les gens ont peur avant de se blesser » : les annulations se multiplient chez les traiteurs du Puy de Dume

Tout s’est effondré avec des annonces

Une soupe mug partagée par de nombreux professionnels de la restauration. Comme au sud de Clermont-Ferrand, au Domaine du Val d’Auzon à Orcet, les omissions successives ont un goût amer. Pourtant, Corinne Bruel a fait de gros efforts. “J’avais tellement de réservations de fin d’année que j’ai dû investir dans une tente extérieure pour accueillir des clients supplémentaires. Cela s’annonçait comme notre meilleur mois de décembre depuis trente ans ! Depuis que les restrictions ont été annoncées, tout s’est effondré.

Je n’ai plus personne. Les gens, ce qu’ils veulent, c’est danser. J’ai proposé des animations musicales, charmantes, mais rien n’y fait. Je suis parti perdre 90 % de mes ventes de décembre.

Jusqu’à présent, la moindre sonnerie au téléphone n’était plus synonyme d’espoir. “Je ne savais pas ça avant. Pour te dire, on a la chair de poule à chaque fois que le téléphone sonne. Là, je suis au bout du fil, j’ai envie de tout donner.”
A quelques pas de là, le cabaret Garden Palace connaît lui aussi une déception étonnante. Difficile d’admettre que depuis le 2 octobre dernier, la salle est pleine. “Le soir de la Saint Sylvestre nous avons offert à nos clients une soirée dansante et une soupe à l’oignon à la fin de notre spectacle. Avec l’interdiction de danser, les annulations se multiplient, nous avons des gens qui nous demandent de baisser le prix pour eux…” Jean-Yves Duchenne est désolé mais veut garder espoir grâce à l’activité cabaret. « On commence honnêtement à se lasser en général, on perd 50% de notre chiffre d’affaires.

Les réservations peinent à décoller côté restaurant

Enfin, côté restaurants, ce n’est pas encore l’heure de la danse de la joie. Les réservations sont réglées au compte-gouttes. “On nous a demandé les listes prévues le 31, certes, mais le départ est calme”, ​​note-t-on à l’AOC de Clermont-Ferrand. Idem pour l’Amphitryon Capucine, rue Fontjeeve où le Chef Christophe Kovacs apprend à être fataliste. Il y a de petites tables pour deux ou quatre, mais nous avions encore de la place. On ne peut qu’espérer que les choses vont s’accélérer…”

Carol Eun

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