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Thomas Nedelek, qui espérait en cuisine, est décédé à l’âge de vingt ans

Il devient le meilleur apprenti de France en cuisine froide alors qu’il n’a que 18 ans. Son parcours l’a déjà conduit dans des demeures prestigieuses et même dans les cuisines de l’Elysée où il a passé quelques semaines à se former. Thomas Nedelek, ancien élève de l’école hôtelière Yvonne Borg de Dinard (Ile-et-Velene), est décédé lundi à l’âge de 20 ans. Selon nos informations, le jeune salarié de Quimper (Finistère) a été victime d’un accident de la circulation alors qu’il rentrait, lundi 6 décembre, à Aire-sur-l’Adour (Landes) où il résidait. La collision frontale s’est produite très tôt le matin. Il a été transporté dans un état très grave à l’hôpital de Pau puis transféré à Bordeaux. C’est là que les yeux de la jeunesse toujours claire ont été fermés lundi.

Depuis juin, Breton a rejoint le prestigieux Palais Les Prés d’Eugénie, récompensé de trois étoiles par Michel Guérard situé à Eugénie-les-Bains, dans les Landes. Le jour de l’accident, Thomas Nedelek devait participer à un dîner de fête avec toute sa brigade. Son patron lui parlait de sa prochaine promotion. “Tout le monde est bouleversé. Il est parti trop tôt, injustement”, s’effondre Slips, directeur adjoint de la fondation. Tomas Nedelek avait rejoint la famille Land avant l’été pour devenir chef. Il ne lui a pas fallu longtemps pour se démarquer d’une quarantaine de ces trois stars prestigieuses. “Thomas, c’était notre pépite. Il était passionné de cuisine, et il en était fou. Des gars talentueux, j’en ai vu beaucoup. Mais il avait ce truc en plus”, témoigne Hugo Suchet, fringant.

Le leader des Prés d’Eugénie ne cache pas son émotion face à ce drame. Nous avons essayé de soutenir ses parents autant que possible. C’est tragique. Thomas était apprécié de tous, était assez discret, savait travailler en équipe.” Le soir de l’accident, son patron avait prévu d’annoncer sa promotion, six mois seulement après son arrivée. “C’était un écrivain poissonnier. Nous avions prévu de le faire griller. C’est un poste très technique mais il en avait le talent », ajoute Hugo Suchet. « Très sympathique, toujours à l’écoute, se souvient le garçon. Il avait une passion dévorante. Je savais que je pouvais lui demander n’importe quoi. C’était rapide et efficace. Il est un chef hors pair depuis dix ans. Elle était une pépite qui ferait de grandes choses.

« Tout le monde savait que son talent exploserait un jour.

En 2019, Thomas Nedelek a passé quelques semaines dans les cuisines de l’Elysée aux côtés du chef Guillaume Gomez, qui lui a rendu hommage mardi. Puis il intègre le lycée de Dinard, et entre au concours du meilleur apprenti de France, qu’il remporte. “Il avait un vrai talent. Tout le monde savait qu’il allait éclater un jour. Il était plus que bon”, témoigne, émouvant, Jean-François Girardin. Le président de l’Assemblée nationale des Meilleurs Ouvriers de France a maintenu d’excellents contacts avec le jeune Finistère. “Il avait tout parce qu’il n’était pas seulement doué techniquement. Il avait aussi de la personnalité. Il était intelligent, bien entouré, bien dans sa tête. Il cherchait toujours à s’améliorer. “

Thomas Nedellik a rapidement adopté l’idée de cuisiner comme métier. La passion est passée à ses parents qui dirigent depuis des années La Feuillantine à Quimper. Un choix qui a également été fait par Maren, la sœur jumelle de Thomas. Cette année, la jeune femme est devenue le meilleur apprenti boulanger de France, deux ans plus tard que son frère. Les obsèques de Thomas Nedelek auront lieu lundi en la cathédrale de Quimper.




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